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Madina saidova

Peinture
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Madina, miniaturiste à Boukhara (Ouzbékistan).

Toute la famille de Madina travaille dans des créations qui tournent autour de la peinture et de la céramique.

Son oncle Davron, qui a formé Madina, est membre de l’Académie des Peintres d’Ouzbékistan et enseigne à l’Université des Beaux Arts de Boukhara. Il lui a appris à composer ses miniatures elle-même, sans copier les anciens dessins, en s’inspirant de la littérature d’Omar Khayyam, de Nasreddin Khodja, d’Alisher Navoï et de la vie d’Avicenne.

En Occident, l’art de la miniature dérive de l’enluminure médiévale ; il lui emprunte son nom, puisque le terme de miniature semble provenir de minium, couleur rouge employée dans la décoration des manuscrits.
La miniature avait fait son apparition au XVIe siècle, surtout utilisée pour des portraits, aisés à conserver et à transporter. Elles participent aussi à la décoration, ornant bijoux, boîtes et autres bonbonnières et connaissent une période brillante dans le premier quart du XIXe siècle. Elles disparaîtront avec l’arrivée de la photographie.

Dans l’art islamique, on réserve le terme de miniature aux illustrations figurées et celui d’enluminure aux décors abstraits. Au début du XIIIe, des miniatures narratives apparaissent au Proche-Orient. On peut y voir une tendance décorative, figée et stylisée, et une autre plus vive et d’un réalisme visuel plus marqué. Ces ouvrages n’ont que peu d’enluminures, qui restent l’apanage des manuscrits coraniques.

C’est seulement vers la fin du XIVe siècle que miniatures et enluminures se conjuguent dans des manuscrits profanes d’un raffinement et d’une beauté extraordinaires.

madina_bukhara@mail.ru


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